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Samedi, 30 Janvier 2010 03:42 |
Les sous de la discorde
L’aide à la presse distribuée, il y a quelques jours, crée une vive polémique entre le ministère de la Communication et certains organes de presse qui jugent le partage des 300 millions inéquitable. Entre les accusations de favoritisme, les chèques retournés et les démentis de Moustapha Guirassy, ce sont les relations entre le pouvoir et la presse qui risquent de s’assombrir.
L a distribution de l’aide à la presse a souvent été source de polémique. Mais la controverse née de la distribution de cette année bat tous les records de discorde. « Avenir Communication » de Madiambal Diagne, « Sud communication » et « La Voix plus » ont refusé les millions de Guirassy au moment où, « La Gazette » fait les frais de l’engagement de son directeur de publication.Face au tollé suscité par la répartition de l’aide à la presse, Moustapha Guirassy dément les accusations de favoritisme dans un communiqué à l’Aps.’’C’est une fausse information que de soutenir que les organes qualifiés proches du pouvoir, à savoir « Le Messager » et « Express news » ont reçu 15 millions de francs chacun. Ces organes ont en réalité reçu respectivement, 11 et 12 millions de FCfa. En règle générale, les organes de presse ayant reçu l’année dernière des montants situés entre 10 et 12 millions de francs, ont vu leur subvention maintenue telle quelle’’, souligne le communiqué.Pourtant après l’audience entre le président Wade et les patrons de presse, l’espoir d’une accalmie était permis. Surtout après les grandes promesses de Me Wade sur l’amnistie fiscale aux entreprises de presse qui sera soumise au Parlement, la baisse des redevances audiovisuelles, le déploiement de policiers ou de gendarmes au niveau des entreprises de presse, la restitution au groupe Sud Communication de son terrain, la reprise des discussions sur le démarrage des programmes de la Télévision Futurs Medias (Tfm).
Auteur: Béatrice - |
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