Les enseignants du supérieur maintiennent la pression sur l’État Le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (Saes) maintient toujours son mot d’ordre de boycott des examens de la session octobre à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar. Les enseignants du supérieur réclament le paiement des sommes (avancement, nomination, prime de recherche, heures complémentaires) qui leur sont dues.
La section Saes – Lettres-Ebad-Cesti qui s’est réunie ce vendredi 9 octobre, a décidé de reconduire son mot d’ordre de boycott des examens de la session d’octobre jusqu’au samedi 17 octobre. Ces enseignants du supérieur s’insurgent contre le non règlement définitif des sommes qui leur sont dues (avancement, nomination, prime de recherche, heures complémentaires).Ils ne sont pas les seuls à l’université Cheikh Anta Diop, à observer un mouvement. Puisque leurs collègues de l’Ecole supérieure polytechnique (Esp) ont décidé eux-aussi de boycotter les enseignements jusqu’au paiement total des sommes que leur doit l’ÉtatEn effet, la section Saes de l’Esp qui s’était réunie le mercredi 7 octobre, constate que les concessions consenties par les enseignants de cette école pour sauver l’année académique écoulée n’ont servi à rien du tout. Pour la section Saes de l’Esp, ’’il serait risqué de débuter une année sans avoir soldé les comptes de l’année écoulée’’.C’est ainsi, qu’elle préconise le ’’boycott immédiat de tous les enseignements jusqu’au paiement total des sommes dues (3ième tranche des Indemnités de sujétion à plein temps, 2nd semestre de la Prime de Recherche)’’.Pour ne pas aller à la lutte en ordre dispersé, la section Saes de l’Esp appelle à la jonction avec les autres établissements de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Auteur: Mayaram - |