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Mardi, 02 Février 2010 07:25 |
« Si on n’arrête pas, je me casse, je me casse ! »
Invitée du Journal inattendu sur RTL , Carla Bruni-Sarkozy n’a guère apprécié que le journaliste Harry Roselmack la cuisine sur la polémique entre Dominique de Villepin et son époux à propos de l’affaire Clearstream. L’incident rapporté par Le Parisien nous a été confirmé. À la coupure publicitaire, la first lady aurait menacé de quitter le studio : « Si on n’arrête pas, je me casse, je me casse ! » a-t-elle lancé Harry Roselmack. Le Parisien cite, quant à lui, des propos moins directs et plus explicatifs : « Je reviens d’un voyage en Afrique et, la première chose dont vous me parlez, c’est d’un événement qui me met forcément dans l’embarras. Je me sens piégée, j’ai vraiment envie de partir. »
À la reprise de l’antenne, Roselmack revient vers des sujets plus agréables à la première dame qui finira par se détendre. Si bien que Carla Bruni-Sarkozy est même restée bavarder longtemps après la fin de l’émission. Dans cette histoire, tout le monde a un peu raison : Harry Roselmack fait son métier en posant des questions. On lui aurait d’ailleurs reproché de ne pas interroger Carla Bruni-Sarkozy sur un dossier aussi brûlant pour son époux. Et, en effet, Carla Bruni-Sarkozy n’a pas à interférer dans cette affaire. Ce n’est pas son rôle. Elle a néanmoins fait savoir sa position ( disponible en écoute ici) : « C’est un procès pénal, vous comprenez ? Il s’agit d’une affaire pénale, pas politique. C’est tout ce que je peux vous dire. Et je suis très étonnée par le peu de confiance que, bien sûr, Monsieur de Villepin, mais aussi, visiblement, les médias accordent à la justice française, le peu d’indépendance qu’on lui attribue. » |
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