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Y a pas … combat !
L’affiche de lutte avec frappe tant vantée entre Modou Lô et Balla Gaye 2 a drainé du monde, beaucoup de monde comme on pouvait s’y attendre, mais de combat il n’y eut point. La faute au pensionnaire de l’école de lutte Balla Gaye qui a résumé le combat en un corps à corps pour réduire son adversaire en un simple faire-valoir ou un débutant.
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Les puristes et les observateurs avaient plébiscité cette confrontation comme celle de l’année, mais sur le terrain, Balla Gaye 2 a repoussé Modou Lô à ses chères études comme s’il n’avait pas réussi à faire le vide autour de lui. Ses 14 victoires en autant de sorties n’ont pas pesé lourd face au fils de l’ancien champion de lutte des années 1970 et 1980, Double Less. Et la tête de file de l’école de lutte Balla Gaye, dont la victoire contre le champion finissant Tapha Guèye avait été jugée anecdotique, reprend son ascension vers le sommet de la lutte avec frappe. La défaite contre Eumeu Sène l’année dernière pourrait être considérée comme un accident de parcours et une piqûre de rappel pour un sportif qui s’était trop dispersé. En occupant plus les pages des faits divers que les rubriques sportives où il n’aurait jamais dû sortir. Il aura fallu ce face-à -face et surtout cette victoire nette et sans bavure contre la nouvelle terreur des arènes, la tête montante des Parcelles assainies, le quartier qui fait gagner en matière électorale à Dakar, pour qu’il retrouve sa marche en avant. Quant à Modou Lô, il a vécu la première défaite de sa carrière en 15 sorties et contrairement à ce que l’on pouvait penser et ce qu’il a dit à la presse, la lutte est plus qu’un sport pour lui. En refusant de serrer la main à son vainqueur, il a perdu l’estime de beaucoup de personnes qui croyaient à tort peut-être que la lutte malgré ses artifices traditionnels, restait un sport qu’il faudrait normaliser. Son attitude après la défaite ne l’a pas grandi, loin de là . Et il aura plus perdu en faisant preuve d’anti-sportivité que lors de sa chute en tant que telle. En venant à Demba Diop dimanche, il était dans la peau du challenger qui n’avait rien à perdre mais tout à gagner. Mais, il ne l’a pas compris de cette manière et c’est dommage. Dommage pour ce sport bien de chez nous qui a pourtant démontré lors de la présentation entre Mohamed Ndao Tyson et Yahya Diop Yekini la semaine dernière qu’on pourrait le placer dans le cercle des sports de combat. Avec des invectives certes mais dès la fin des empoignades, que vainqueur et vaincu se retrouvent pour se serrer la main.
SD/ESF |
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Nécessaire rassemblement
Par Ameth KAMARA
Nous voici au pied du mur, c'est-à -dire non pas acculés et bloqués, mais à pied d'œuvre, prêts à relever les défis qui nous sont lancés actuellement en rafale : défis de la paix, je veux dire, de la paix en Casamance, de la paix sociale, de la pauvreté d’ici et d’ailleurs, défi de l'énergie qu'il nous faut régler; défi, bien sûr, de la crise économique et financière et tout cela est valable pour tous les pays de la planète, y compris pour le nôtre bien sûr.
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Youssou Ndour sollicite le soutien de Karim : Doit-on le critiquer ?
Par Mamadou DRAME
Le ministre d’Etat, Ministre de la Coopération Internationale, de l’Aménagement du Territoire, des infrastructures et des transports aériens (Ouf !) sort un communiqué faisant la synthèse de la lettre qu’il a adressée  à Youssou Ndour pour expliquer les raisons pour les quelles il ne peut honorer l’invitation à venir assister au dixième anniversaire du Grand bal de Bercy de Youssou Ndour. Il en profite pour lui dire qu’il est tout à fait disposé à l’accompagner dans ses actions en direction du bien être des Sénégalais. Rien de plus normal et de plus courtois comme attitude, mais assez pour que des internautes qui se prennent pour les individus les plus intelligents de ce monde, ruent dans les brancards pour reprocher à Youssou Ndour d’avoir invité Karim et d’avoir sollicité son soutien.
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